Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 

Situation sur une carteDepuis les Maisons Centrale de Caen, RennForçats de Saint-Martin-de-Rées, Fontevrault, et Riom, les forçats étaient regroupés à la prison de La Rochelle, rue du Palais, pour un premier départ par bateau en destination de l’Ile de Ré.

Dans l’actuel vieux port, ils embarquaient sur les bateaux. Ils restaient debout, entassés sur le pont, au milieu des tonneaux, des marchandises et des animaux agricoles. Les forçats patientaient une heure et demie pour rejoindre dans un premier temps la Flotte (Ile de Ré), puis ensuite la Citadelle de Saint-Martin-de-Ré.

Forçats de Saint-Martin-de-RéUne fois débarqués, les forçats étaient mis en rang, en colonnes par 4, encadrés par des gendarmes, des militaires et les tirailleurs Sénégalais, pour être enfermés plusieurs jours à la citadelle.

Forçats de Saint-Martin-de-Ré« Après des heures de wagon cellulaire, une ou plusieurs mauvaises nuits à la Rochelle, une traversée sur des flots parfois agités, les hommes arrivaient abrutis de fatigue, restant plusieurs jours prostrés dans des dortoirs surpeuplés, allongés sur leur bas flanc. » (cf. Réf. http://a.gaudin.free.fr/penitencier.htm)

Durant leur emprisonnement à la citadelle, les forçats perdaient leur identité. Ils étaient tatoués sur le bras gauche d’un numéro de matricule, qui devait rester toujours visible. Quelques jours avant leur départ, leur nourriture devenait plus riche et plus abondante. Ils étaient engraissés, afin de supporter les trois à quatre semaines de voyage en destination des bagnes coloniaux de la Nouvelle-Calédonie ou de Guyane.

Forçats de Saint-Martin-de-RéForçats de Saint-Martin-de-RéLe jour J, des tambours annonçaient le départ vers le bagne. Vers six heures du matin, les militaires, les gendarmes, et les tirailleurs se postaient le long du passage du cortège des forçats, en direction du port. Ils embarquaient dans un premier temps sur des bateaux à partir du port de la ville, sur le quai Clémenceau ou sur des chaloupes à partir du musoir ouest du petit port de la citadelle, pour rejoindre une demie heure plus tard les grands bateaux prisons : le Magellan, le Calédonien et la Martinière. Ces bateaux pouvaient enfermer jusqu’à 400 condamnés, puis à destination pour les bagnes coloniaux.

Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré
Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré
Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré
Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré
Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré
Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré Forçats de Saint-Martin-de-Ré
Forçats de Saint-Martin-de-Ré

Note: Pour plus d'informations : http://a.gaudin.free.fr/penitencier.htm

 

Liste de tous les articles de la Charente-Maritime